La bonne résolution à tenir : arrêter de grignoter

Dans la longue liste des choses que l’on aimerait changer cette année, il y en a une qu’il est possible de cocher pour faire du bien à son moral et à sa santé. Le grignotage, ce cycle infernal bien connu des accros au sucre, va enfin être dompté !

Manger… pour ne pas avoir faim

Ça semble évident, et pourtant… En organisant ses temps de repas selon les besoins de son corps et de son estomac, on s’expose à moins d’envies soudaines de grignotage. Manger à heures régulières, c’est important, mais c’est encore mieux si ces horaires nous conviennent vraiment. Pas d’appétit tôt le matin, mais vraiment faim à 10h ? On décale son petit-déjeuner, on déjeune un peu plus tard et on insère une collation équilibrée à sa routine de l’après-midi. Réapprendre à s’écouter et à ressentir la sensation de faim, c’est de début de la liberté.

Observer et décrypter

On grignote. Mais quand et pourquoi ? En matinée dans la voiture ? Avant les repas ? En cuisinant ? Toute la journée ? Après une réunion, un pic de stress ou un chagrin ? En cas de fatigue ? On note les moments où ces grosses envies s’installent pour avoir une réelle visibilité sur ses habitudes. On dresse une cartographie de ses émotions, de son timing, pour agir en fonction. Comment ? En ayant sous la main, à ces moments-là, des petits en-cas sains et pas trop caloriques (toujours mieux que de s’arrêter à la boulangerie ou à la station-service pour y acheter n’importe quoi de sucré-chocolaté). La nourriture-pansement prend trop de place ou se manifeste trop régulièrement, sans réel plaisir (à chacun.e son échelle) ? Alors il est peut-être temps de s’interroger, avec l’aide d’un.e pro, sur les ressorts de sa relation à l’alimentation.

Ne pas penser « foutu pour foutu… »

Il n’est pas question de craquer ou de se contrôler. On sait depuis longtemps que les régimes amaigrissants, tels qu’on les a connus pendant des dizaines d’années, ne font que déséquilibrer notre rapport à la nourriture. Le schéma : privations, fausses croyances, frustrations, effet yo-yo… et perte de confiance en soi. La situation classique : après s’être exagérément contrôlé.e pendant des jours entiers, on craque sur un biscuit au chocolat… puis on finit la boite, en se disant que de toute façon, « c’est foutu pour aujourd’hui ». Dommage, alors qu’il suffirait peut-être d’être moins sévère avec soi-même, au quotidien, et de s’accorder un petit (petit !) plaisir par jour pour ne pas se retrouver à dévorer des quantités lors d’un craquage en règle. La reco des pros : si on veut manger un morceau de chocolat, un bonbon ou une douceur, on essaye de se l’accorder le soir pour éviter une hypoglycémie quelques heures plus tard, suivie d’une nouvelle envie (on dormira, et qui dort…).

Trouver de l’aide dans le chrome

Une envie prononcée de sucre ? Une consommation d’aliments trop raffinés (au sens industriel du terme) ? Un taux de glycémie perturbé ? Le chrome – nutriment essentiel et oligo-élément – contribue à maintenir un taux de glycémie normal et diminue les envies de sucre. Chaque comprimé de Bio-Chromium, de Pharma Nord, contient 100 mcg de chrome élémentaire et sa formule est conçue pour en assurer une absorption biologique optimale (jusqu’à dix fois supérieure à d’autres sources de chromes autorisées, selon l’EFSA -European Food and Safety Authority). C’est le petit coup de pouce qui, associé à une prise de conscience, peut tout changer.

Bio-Chromium est disponible auprès de votre pharmacien de quartier par emballages de 60 ou de 150 comprimés. Demandez le code de référencement correspondant, c’est-à-dire : code CNK 3159-720, pour le Bio-Chromium 60 comp, prix conseillé de € 16,95; ou le code CNK 3159-738 pour le Bio-Chromium 150 comp. prix conseillé de € 34,95.

Cet article a été réalisé en étroite collaboration avec Pharma Nord.
www.pharmanord.be

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