Réflexologie faciale : Les bénéfices du Dien Chan

Dien Chan

Nhung Hoang, thérapeute et enseignante Dien Chan, pratique la technique inventée par le professeur Bùi Quôc Châu, au début des années 80. Une méthode bluffante issue de l’acuponcture, qui agit sur le système lymphatique et les points d’énergie.

Elle est arrivée en Belgique en 1999, sans parler français. « Je voulais absolument être indépendante. J’ai appris le français, et j’ai beaucoup travaillé comme couturière et créatrice de vêtements pour une clientèle privée. Je voyais défiler chez moi des femmes souffrant de sinusites, de sciatiques, de prises de poids qui généraient en elles douleurs et difficultés au quotidien. J’ai moi-même été très malade, en raison d’une insuffisance rénale persistante, qui m’a affecté pendant plus de 40 ans. J’ai finalement pris conscience que ma guérison dépendait de moi-même. J’ai découvert sur YouTube les enseignements d’un maître de Qi Gong. Pendant deux ans, j’ai étudié, analysé, exploré ces techniques ancestrales qui m’ont emmené vers le Dien Chan. »

Nhung Hoang,

©Nhung Hoang

LES ORIGINES DE LA DISCIPLINE

« Le professeur Bùi Quôc Châu exerçait dans des centres de désintoxication en tant qu’acupuncteur, au Vietnam, très appauvri par la guerre. Puisque le corps de ses patients finissait par développer une accoutumance aux points où il piquait, il a créé des liens de connections entre des douleurs et des points précis, qu’il a plus largement étudiés. Sur le visage, il en a délimité près de trois cents. » 

Jusque-là, Nhung Hoang n’avait jamais envisagé de soigner les gens, c’est pourtant devenu sa principale activité. « Je suppose que l’univers a fait le choix pour moi. » En 2017, elle se forme au Dien Chen, à Paris, jusqu’à obtenir une certification. « Cette pratique est plus étendue que celle de l’acupuncture, qui traite des points qui restent fixes. Ici, on parle de « points vivants », évolutifs, qui suivent des lignes et bougent avec le corps. C’est vraiment magique ! »

Dans son éventail de compétences, elle utilise toutes les vertus du Dien Chan pour composer des formules de soins qui augmentent le bien-être. Elle travaille sur la perte de poids, le rajeunissement de la peau (du cou notamment), sur différents protocoles esthétiques, et affirme : « vous pouvez rencontrer n’importe quel de mes élèves et de mes clients, qui sont souvent les mêmes puisque je transmets mon expérience au sein de l’Académie Dien Chan Belgium, étant agrémentée pour donner des cours : ils vous diront que les résultats sont incroyables. Sans médicaments, en travaillant uniquement sur les points d’énergie ».

Dien Chan

©Nhung Hoang

Consultante en Mindset, elle pratique l’écoute en profondeur : « j’ai étudié avec le cœur, je transmets aujourd’hui par le même biais. Je travaille plus dans le ressenti et la transmission concrète et durable, que par l’accumulation d’informations théoriques. De cœur à cœur, le corps enregistre mieux l’information ». Nhung Hoang revendique régler ce qui peut l’être à son échelle, « pour laisser plus de temps aux médecins ! » (Rires). Des chirurgiens, ostéopathes, kinésithérapeutes, neurologues et psychologues lui adressent des patients : la réflexologie n’a pas fini de stimuler la réflexion. 

Cet article a été écrit en étroite collaboration avec Nhung Hoang.
dienchan-reflexologiefaciale.be

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