Psycho-praticiens : des formations pour distinguer les spécialistes des charlatans 

Psychothérapeute, psycho-praticien, psychanalyste ou hypno-thérapeute : par manque de connaissance ou suite à de rares mauvaises expériences, les métiers relatifs au secteur de la santé mentale ont souvent mauvaise réputation. Cette méfiance représente malheureusement un obstacle aux éventuelles thérapies qui peuvent pourtant être bénéfiques à chacun d’entre nous…

À l’aube de la nouvelle année, l’heure est à l’exécution de nos bonnes résolutions. Outre les classiques « je dois arrêter de boire de l’alcool » et « il faut que je me remette au sport », figure un autre désir tout aussi important : celui de se sentir plus épanoui et d’adopter un mode de vie plus sain. Mais qui a dit que vous deviez mener ce combat en solo ? Si nombreux d’entre nous redoutent la thérapie comme les trois petits cochons craignent le grand méchant Loup, elle peut pourtant aider à affronter ses problèmes et retrouver un certain équilibre. Parmi ces bonnes fées qui peuvent vous apporter un précieux soutien, se trouvent les psycho-praticiens.

Psycho-praticien quoi ?
Pour faire simple, les psycho-praticiens ont pour objectif d’aider leurs patients à retrouver leur équilibre et leur permettre de traverser des moments de crise. Ils les accompagnent dans leur quête d’harmonie et leur fournissent les outils nécessaires pour apprendre à mieux se connaître. Notre corps étant composé de différents flux d’énergie, le psycho-praticien travaillera sur celles-ci afin que le patient retrouve une certaine harmonie entre son corps et son âme. Si ce titre est libre et si tout le monde peut se prétendre psycho-praticien, il existe des formations professionnelles et certifiantes. Ces centres, comme le Centre Ressource Personnel situé à Bastogne, proposent des formations qui allient théorie (connaissance approfondie des études de Freud, Jung et autres psychanalystes réputés), techniques professionnelles (Accupressure, Chakras, Méridiens, Biochamp) ainsi que l’éthique relative à la déontologie de la profession. Vous trouvez ces outils très étranges ? Ils sont pourtant utilisés depuis des siècles en Inde !

Des connaissances et une âme
Tout le monde ne peut pas se lancer dans cette enrichissante profession : outres les connaissances théoriques (accessibles à tous), il faut avoir la volonté de comprendre autrui et… d’apprendre à se connaître. Car, le premier patient d’un psycho-praticien, c’est le psycho-patricien lui-même ! En effet, afin de ne pas effectuer de transfert ou de projeter ses problèmes sur ceux rencontrés par le patient, le psycho-praticien doit parfaitement maîtriser ses ressentis et avoir une totale compréhension de son fonctionnement. Ainsi, une étude approfondie de soi permet une plus grande compréhension du patient et des problèmes qu’il rencontre. Être psycho-praticien, c’est avoir la volonté de se glisser, le temps d’un instant, dans les pantoufles de l’autre, de chercher à comprendre et à vivre ses problèmes pour mieux le soutenir. Ne vous attendez pas à une cure miracle qui réglera vos tracas en une séance : le psycho-praticien propose un soutien personnalisé, une thérapie positive et évolutive afin d’assurer un changement sur le long terme. Envie de suivre une thérapie ou vous former à ce beau métier ? Rendez-vous au Centre Ressource Personnel à Bastogne. Plus d’info sur c-ressource.be.

Cet article a été réalisé en étroite collaboration avecCentre de Ressource Personnel.
http://www.c-ressource.be/

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